Stephen King – Le Fléau *

Résumé

Il a suffit que l’ordinateur d’un laboratoire ultra-secret de l’armée américaine fasse une erreur d’une nanoseconde pour que la chaine de mort se mette en marche. Le Fléau, inexorablement, transforme un bel été en cauchemar. Avec un taux de contamination de 99.4 %.
Dans ce monde d’apocalypse émerge alors une poignée de survivants hallucinés qui ne se connaissent pas mais veulent rejoindre celle que, dans leurs rêves, ils appellent Mère Abigaël : une vieille noire de cent-huit ans dont dépend leur salut commun.
Mais ils savent aussi que sur cette terre dévastée rôde l’homme sans visage, l’Homme Noir aux étranges pouvoirs, Randall Flagg. L’incarnation des fantasmes les plus diaboliques, destinée à régner sur ce monde nouveau. C’est la fin des temps, et le dernier combat entre le Bien et le Mal peut commencer

Avis

A force d’entendre parler de Stephen King, je me suis lancée dans la lecture de l’une de ses œuvres. N’étant pas téméraire, je ne voulais pas lire une de celle qui vous coupe le sommeil pour la semaine. J’ai donc pris renseignements et je me suis lancée dans « Le fléau ». Livre en 2 tomes, de plus de 790 pages. J’en suis actuellement au tome 2, je rame, mais ce n’est pas à l’ordre du jour. Stephen King est un maître dans la littérature contemporaine, alors allons-y gaiement !

Bon je vais être franche, le début est accrocheur, il vend bien son roman. On découvre qu’après une manipulation dans un laboratoire, une arme biologique s’est répandu. Et elle va tuer près de 94% de la population américaine (et mondiale tant qu’à faire). On découvre pléthores de personnages, de lieux, de villes et de situations. Car les survivants de cette épidémie légendaire, vont devoir reconstruire une Amérique perdue, se reconstruire eux-même, mais la tâche va s’avérer délicate. Au travers de ce premier tome, l’auteur va montrer tout ce que l’être humaine a d’exécrable en lui.  Toutes ses peurs, les plus enfouies. 

Mais Stephen King ne va pas s’arrêter à la condition humaine loin de là, il va mettre sur la route de nos soldats, un être particulièrement sombre, Randall Flagg. L’homme noir, l’homme qui dans les rêves de ces individus va chercher le pire d’eux-même. Puis Mère Abigaël, une vielle de 108 ans, qui va sauver les âmes les plus pures,celles que l’homme noir ne pourra pas prendre. Le combat du bien et du mal est engagé. Le boir et le blanc s’affronte, sans se mélanger.

Dans ce tome, la première partie décrit l’épidémie et les conséquences de cette dernière. Certains passages sont crus, lugubres, et franchement dégoûtants. Il y a des scènes de cannibalisme, des descriptions à vous glacer le sang, et ce n’est pas le « King » le plus effrayant parait il. La deuxième partie du tome laisse entrevoir la possibilité de reconstruction de l’Amérique. Des survivants livrant bataille, au sortie d’un traversée du désert. Un tome qui ouvre une voie, qui laisse un espoir. C’est dans cette optique que j’ai embrayé sur le second tome.

Intéressant de voir à quel point les gens sont prêt à tout pour survivre, le caractère de chacun, des sentiments révélés au grand jour. KIng est un maître sans aucun doute. On vit le livre, on vit avec les personnages. Par contre les longueurs sont légion.  En effet Stephen King part dans des descriptifs de bonnes dizaine de pages. C’est parfois long, très long même. Actuellement dans la lecture du tome 2, je ne vais pas aller plus loin.

Note 

14/20

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