Amélie Nothomb – Stupeur et tremblements

Amélie Nothomb – Stupeur et tremblements – Le livre de poche – 175 pages

Résumé :

En 1990, au Japon, Amélie est engagée comme interprète chez Yumimoto, une entreprise d’import-export. Elle pense que son rêve de vivre comme une Japonaise va pouvoir se réaliser. Mais, très vite, elle sent bien que la réalité du système Yumimoto obéit à d’autres lois que celles de son désir.

Avis :

Premier Amélie Nothomb ! Faut -il sabrer le champagne ? Non ! Non pas parce que le livre ne mérite pas les égards dus à son rang, mais parce qu’il n’y a pas matière pour ma part à savourer la coupette ! En effet j’ai osé sauter le pas. Je me suis dis dans le fond Nothomb tu en as jamais lu, pourquoi ne pas commencer ? Alors j’ai fouillé et je suis tombée sur celui là. Comme on dit dans la vie il y a un début à tout. Le narrateur qui est a demi voilé « Amélie » rentre dans une grande société Japonaise comme traductrice. Mais les choses ne vont pas tourner de la sienne.

Premières impressions je suis surprise par le style de l’auteur. Un rien philosophique mais un rien sadique aussi. En gros dans le livre c’est « comment passer pour la gourdarsse du Japon en moins de 5 minutes ! ». Bien évidement je résume. Il y a différentes étapes. On ne passe pas de la comptabilité au récurage de chiottes comme ça ! On découvre que la supérieure de Amélie, Fubuki, est en fait une salope de première bourre, belle mais salope (il en faut pas vrai !), une espèce de refoulée sexuelle, qui passe ses nerfs (à cause qu’elle n’a pas de coït régulier), sur Amélie-san ! Sinon Amélie qui au demeurant était loin d’être conne, au contact de Fubuki le devient comme par miracle !  D’accord les uses et coutumes du Japon ne sont pas à la portée de tout le monde. Mais si quand on froisse une Japonaise on se retrouve à récurer les chiottes…..! En réalité voulant prouver sa sympathie envers Fubuki, Amélie s’est attirée son antipathie.

Il y a dans cette ouvrage quelque chose de malsain qui m’a quand même mise mal à l’aise. Le rabaissement psychologique, c’est pas mon truc. Même tourné à la dérision, même avec de l’humour noir, je suis assez imperméable à tout ça. Fubuki rabaisse tellement cette pauvre Amélie que même la corvée des toilettes lui semble encore trop honorable pour elle. Maintenant cela nous apprend que quand une Japonaise pleure, il ne faut pas la consoler ! Que quand son chef lui gueule dessus, il ne faut pas intervenir ! Maintenant Amélie le sait. Mois aussi du reste. Je vais quand même jouer ma Kamikaze et lire « Ni d’Ève ni d’Adam », qui apparemment relate l’histoire amoureuse de Amélie, en parallèle de son travail à la compagnie Yumimoto !

Ma note : 14/20

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